Saut technologique et industriel

Saut technologique et industriel

Aucune course vers la modernité ne peut être remportée sans le facteur technologique. L’appropriation des solutions et des techniques les plus poussées en matière de transport ferroviaire, est un enjeu clé du Projet de la Grande Vitesse au Maroc (Projet LGV Maroc).

Cette technologie s’inspire essentiellement de l’expérience française, prouvant encore une fois la profondeur des relations de coopération entre les deux pays. Le Maroc et l’ONCF avec la grande vitesse ont une opportunité formidable de faire un bond en avant dans le ferroviaire et dans la maîtrise des grands projets. En outre, grâce à la forte implication des entreprises dans le génie civil et les autres composantes, celles-ci ont pu ainsi s’enrichir des exigences et normes techniques extrêmement élevées de la Grande Vitesse, à travers l’acquisition de nouvelles compétences.

Le développement de cette expertise nationale crée un climat favorable à l’émergence d’un écosystème ferroviaire cohérent. Cette expérience marocaine pourrait ensuite être parfaitement partagée et redéployée à l’international, notamment en Afrique dans le cadre de la nouvelle politique de coopération Sud-Sud.

Développement territorial

Développement territorial

Le projet de la Grande Vitesse au Maroc vient insuffler une nouvelle dynamique d’interconnexion à 320 Km/h entre deux pôles économiques majeurs du Royaume du Maroc. Tanger, la ville du détroit, gateway pour le Maroc et l’Afrique et pôle industriel et logistique consacré. A l’autre bout de la ligne, Casablanca-Rabat, les deux poumons de la croissance du pays, respectivement capitales économique et administrative. Elles concentrent, à elles seules, près de la moitié du potentiel de création de la richesse nationale.

Raccourcir les temps de parcours sur cet axe ne peut qu’accélérer le développement déjà à l’œuvre ; les projets qui y sont lancés par Sa Majesté visant à en faire un des territoires les plus actifs et les plus compétitifs du Maroc.

Aussi, ce nouveau projet de LGV ne se définit pas aujourd’hui par son infrastructure exclusivement, mais aussi par le projet stratégique de développement auquel il contribue. Plus qu’un outil de développement en soi, la LGV doit être perçue comme un outil au service du projet de développement de toute la Région. Elle va également avoir un impact sur la croissance économique, la démographie, l’urbanisme, l’aménagement et l’image du territoire qui l’accueillie. Les Régions de Tanger – Tétouan – El Hoceima, Rabat – Salé – Kénitra et le Grand Casablanca sont les premières concernées mais les régions avoisinantes tireront également avantage de l’arrivée de ce nouveau mode de transport à partir du moment où la dynamique y est déclenchée.  

Mobilité durable

Mobilité durable

Il ne s’agit pas uniquement de satisfaire un besoin élémentaire de mobilité des personnes et des biens. L’enjeu du projet est aussi répondre à cette attente tout en respectant le triptyque qui fait le fondement de la mobilité durable : l’environnement, le social et l’économique.

L’arrivée de la Grande Vitesse ambitionne aussi de révolutionner les pratiques de mobilité des individus et des familles (loisirs, affaires, tourisme,…) en leur offrant un mode de transport écologique, confortable et accessible à tous.

Le concept a fini par s’imposer comme l’ultime challenge que le secteur du transport devra relever dans ce Maroc du 21ème siècle, pleinement conscient et engagé dans le combat que toute la planète mène en faveur du climat. 

Attractivité économique

Attractivité économique

Inédit dans son genre au Maghreb et sur tout le continent africain, le Programme de Ligne à Grande Vitesse Maroc (LGV Maroc) conforte le leadership régional et continental du Royaume en matière d’infrastructures de transport.

Le Projet LGV ouvre d’importantes perspectives de rayonnement industriel pour le Maroc et contribuera aussi à renforcer, de façon considérable, la compétitivité logistique et globale de l’économie nationale. Cela permettra, en particulier, d’améliorer l’attractivité aux investissements directs étrangers.